Ce livre peut à lui seul servir d’exemple à la loi de Murphy. En effet, cette histoire est l’illustration parfaite de l’adage “Tout ce qui est susceptible de mal tourner, tournera mal, et au pire moment”
Et si vous décidiez de lâcher la bride ?
De quoi ça parle : Si Scarlett a choisi de se marier à Londres, à Noël, c’est parce qu’elle adore la neige et qu’elle est tombée amoureuse de l’Angleterre autant que des yeux noirs de son prince charmant britannique. Leur histoire n’a pas commencé sous les meilleurs auspices, et la demande en mariage le genou dans la neige, à côté d’une vache suicidaire, n’était pas des plus romantique. Mais maintenant, à une semaine du mariage, il ne peut plus rien arriver, n’est-ce pas ? Pourtant, il suffit d’un grain – ou, en l’occurrence, un strass de string à paillettes – dans l’engrenage pour que les catastrophes s’enchaînent… Eau contaminée, traiteur et fleuriste fermés, échange de pièces montées… Scarlett et William ne sont pas au bout de leurs peines ! Et c’est sans compter leurs familles respectives qui auront bien du mal à cohabiter… La magie de Noël pourra-t-elle sauver le plus beau jour de leur vie ?
Ce que j’ai aimé… ou pas … : Sur le papier, un mariage à Noël est THE bonne idée ! L’atmosphère féérique de cette période, les bons sentiments… Cependant, si on échappe de peu à un meurtre collectif, toutes ses péripéties feront que la préparation de ce mariage restera gravée dans chacune des mémoires des protagonistes. Alors que dire 1) Après une demande en mariage des plus originales, Scarlett s’apprête à dire oui à l’homme qu’elle a rencontré par hasard dans un aéroport. Pour fêter comme il se doit ce jour spécial, elle a le “plaisir” de recevoir sa famille et ses tantes chez elle. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, la future mariée va même devoir partager des moments avec sa future belle-mère
Avis : En l’achetant, je n’avais pas vu que c’était la suite de “Pas si simple”. J’avais beaucoup aimé cette rencontre fortuite où l’amour avait frappé à travers un simple miroir. J’ai adoré retrouver Scarlett et William. Leurs piques, leur lien et surtout leurs familles. C’est mal de s’amuser des malheurs des autres, mais franchement, je vous mets au défi de ne pas sourire à toutes les péripéties que vont endurer Scarlett et William (enfin surtout Scarlett). Tout aurait pu bien se passer, mais le karma ou Satan a décidé de s’amuser un peu avec ces pauvres humains qui avaient décidé de fêter leur amour. Scarlett accueille sa mère et sa sœur pour cette période si particulière. En plus de préparer son mariage, elle va de nouveau fêter Noël sans son papa, décédé. Si elle sait que sa mère est parfois usante, elle accepte, sans réellement broncher, les trucs gluants et autres remèdes. Cependant, ce n’est rien comparé à la semaine qu’elle s’apprête à vivre ! Son futur époux donne l’impression de ne pas s’investir, pire, il parait même distant ! Son futur beau-frère, nouvellement célibataire, ne cesse de lui trouver des prestataires loufoques, ses tantes ne font que critiquer… Entre le stress des événements, l’absence de l’homme qui comptait le plus au monde et le bruit de fond ambiant, Scarlett pourrait bien avoir envie de se glisser sous un plaid dans sa véranda pour ne plus en sortir. Encore une fois, l’auteure aborde des sujets importants : homosexualité, deuil, jugement des autres à travers un panel de personnages tous plus différents les uns des autres. Les soucis familiaux vont de pair avec l’amour que se porte chaque personne d’une famille avec leurs différences. Si les sujets peuvent paraître lourds, l’ambiance est malgré tout festive ! Mélangez la pudeur des Britanniques et la volubilité des Corses et cela donne des échanges explosifs. C’est la période idéale pour lire cette romance.
@ très vite entre deux chapitres