Attirée par la promesse d’un héros à la double identité, je me suis lancée dans cette lecture avec curiosité, séduite par l’originalité du concept. Pourtant, c’est peut-être justement à cause de cette singularité que j’en ressors mitigée.
Et si le passé dictait nos choix ?

De quoi ça parle : Comment aurais-je pu me douter que moi, Dalya Duval, tomberais amoureuse d’un homme tel que lui. La nuit, il est Shadow, criminel peu fréquentable vendant ses talents aux plus offrants. Le jour, il est Dan Carter, directeur de banque, charismatique, antipathique et intraitable. Aucun homme ne m’a autant fascinée. Depuis que je l’ai rencontré, ma seule obsession : le peindre, mais aussi le faire plier. Embarqués par la destinée dans une affaire qui nous dépasse, nos chemins s’entrelacent. Survivrons-nous à nos secrets ? Quand les grands de ce monde jouent avec nos vies, que reste-t-il à l’humanité, si ce n’est la force des sentiments…
Ce que j’ai aimé… ou pas… : L’enfance façonne l’adulte que l’on devient et, Dalya comme Dan en sont la preuve vivante. Chacun porte en lui les cicatrices du passé, imprimées jusque dans leurs choix de vie. Dalya est une artiste passionnée dont le compte en banque affiche plus de rouge que ses toiles. Si elle exprime ses émotions à travers son art, elle n’a pas sa langue dans sa poche et Dan ne tardera pas à s’en apercevoir. Lui est un banquier intraitable, adepte des vérités froides et sans détour. S’il tranche, c’est net et sans appel. Et une fois la nuit tombée, il endosse une autre identité, tout aussi implacable… un talent qui pourrait bien finir par lui attirer des ennuis. Ces deux-là n’auraient jamais dû se croiser. Chacun évolue dans l’ombre, mais pour des raisons bien différentes. Pourtant, une affaire professionnelle les oblige à se fréquenter. À mesure qu’ils se découvrent, des sentiments inédits émergent. Mais entre les non-dits, les malentendus et des vérités trop longtemps enfouies, l’amour ne fait partie du plan de vie ni de l’un ni de l’autre…
@ très vite entre deux chapitres