

S’il y a bien une chose que Rose et Levi ont en commun, autre qu’un passé sombre, c’est le poker. Elle est née avec un don ; il a passé sa vie à dépouiller les casinos du monde entier pour un jour devenir le meilleur. Arrivé à son apogée, un seul obstacle se dresse devant lui : Tito Ferragni, sa némésis de toujours. Si son honneur lui a jusqu’ici évité de révéler au public les nombreuses tricheries de Tito, Levi refuse de se laisser faire plus longtemps.
Cette année, un seul homme remportera le Tournoi Mondial de Poker, et ce sera lui. Pour cela, il fait appel à Rose, un détecteur de mensonges sur pattes en recherche d’argent facile. Capable d’affirmer qui bluffe et qui dit la vérité, elle accepte de devenir son arme secrète. Mais si Levi refuse de se laisser distraire par l’attirance qu’il ressent envers elle, Rose compte bien lui rendre la tâche difficile.
Entre vengeance, mensonges et secrets, tout devient possible à Las Vegas…

Tomber dans l’addiction c’est un peu comme tomber amoureux : on ne s’en rend compte qu’une fois qu’il est trop tard.

Je pense que l’univers du poker n’est finalement pas fait pour moi. Même si l’autrice ne le met pas au cœur de son roman puisque c’est la Romane naissante le plus important, je n’ai pas accroché à l’ambiance du livre. Ce qui m’a fait vraiment décroché de ma lecture, c’est les personnages principaux. Je n’ai eu aucun attachement pour eux et surtout, la romance n’est pas crédible pour moi. L’héroïne a trop confiance en elle et court avec le héros qui joue totalement l’indifférence alors que la jeune femme lui plaie. C’est un jeu de « fuis-moi, je te suis, suis-moi, je te fuis » qui m’a lassé. J’ai réussi à aller jusqu’à la moitié du livre, mais ensuite j’ai laissé tombé, car je me forçais à le continuer. Première fois qu’un Morgane Moncomble ne me plaît pas. D’habitude, j’ai des coups de cœur avec sa plume. Il n’était donc pas fait pour moi.

